
P O R T F O L I O
"Rêveuse née, on m'a souvent reproché d'avoir la tête dans les nuages."

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé dessiner, imaginer, inventer, rêver...C’est donc naturellement que j’ai voulu poursuivre mes études dans un domaine créatif.
Lequel ? Voilà une excellente question.
L’écriture, la couture, la peinture et toutes ses variantes, la poterie, la photographie…
Toutes ces formes d’expression m’inspirent, car elles ont en commun cette capacité à toucher, à transmettre une émotion, et à être perçues aussi bien de manière objective que subjective, Tout dépend de l’intention, du regard que l’on porte.
Je crois profondément que chaque personne est unique et c’est ainsi que chaque création l’est aussi
“L’art, sous toutes ses formes, n’a de limites que notre jugement et nos peurs.”

Quelques projets












Aujourd’hui, je continue de créer avec la conviction que derrière chaque visuel, il y a une histoire à raconter et j’ai envie de participer à ces histoires.

Chaque pays avait sa manière de se raconter visuellement. Et moi, je réalisais à quel point cette narration graphique me touchait, me captait, me nourrissait.
Voyager m’a appris que le design n’est jamais juste esthétique : il porte une identité, il transmet des valeurs, il connecte.
C’est ce déclic-là, tout au long de cette année, qui a confirmé ce que je ressentais déjà





Puis il y a eu l’Indonésie. Le Vietnam. Les Émirats arabes unis. Des univers totalement différents, mais chacun avec ses codes, ses symboles, ses contrastes. J’observais tout : les enseignes, les affiches, les textures, la façon dont les couleurs vibraient selon les cultures. À Bali, la douceur des tons naturels. À Hanoï, l’énergie saturée des rues. À Dubaï, la précision futuriste des formes et des logos.
UNE ANNÉE DE CÉSURE QUI CONFIRME.
Je ne savais pas vraiment ce que j’allais trouver en partant pour ma césure… La seule chose dont j’étais sûre, c’est que j’avais besoin de voir plus grand, plus loin. Alors je me suis envolée pour la Nouvelle-Zélande, un pays qui m’a rapidement appris qu’on peut se perdre un peu pour mieux se retrouver.
Entre les montagnes immenses et les villes baignées de culture maorie, j’ai commencé à remarquer quelque chose : partout où j’allais, l’identité visuelle d’un lieu racontait déjà son histoire. Les motifs traditionnels gravés sur une façade, les couleurs utilisées sur les panneaux, la manière dont une simple typographie pouvait évoquer la nature, la douceur ou la puissance… Tout était signifiant. Et sans que je m’en rende compte, ma passion pour la direction artistique prenait une nouvelle dimension, plus intense, se confirmant.















